J'ai promis de parler du musée de la faïence d'Auvillar...
Comment le faire sans blesser les bonnes gens qui se dévouent corps et âme pour leur village ???
Disons que je n'en ai pas compris la muséographie : il y avait effectivement quelques assiettes décorées, pas vilaines, mais je n'en voudrais pas chez moi.
Il y avait aussi une salle très remplie de tout ce que les braves villageois avaient dégotté dans leurs greniers ou caves,et qu'ils pensaient susceptible d’interresser le pékin.
Le musée est couplé avec le musée de la batellerie qui comporte aussi, curieusement, une salle d'astronomie : pourquoi ?? .
Comble de malchance, j'étais la seule et unique visiteuse. Voilà pourquoi j'ai eu droit à une visite guidée très approfondie par une anglaise qui vit à Auvillar depuis vingt ans, mais qui a pieusement conservé un accent anglais à couper au couteau, qui fait que je n'ai pratiquement pas saisi la substantifique moelle du lieu...
J'ai dû retenir un terrible fou-rire : je repensais à la description du musée de Chamonix par Samivel, dans un bouquin dont j'ai bien sûr oublié le nom (je vous souhaite de le connaître, et de le relire...vous passerez un bon moment ! et si quelqu'un me rappelait le titre, ce serait super sympa)..
Ce soir, nous fêtons notre séparation ! j'ai réussi à enlever Chantal sur son chemin juste avant Lectoure, et comme tout ce qui est "pèlerin- pèlerinage-ou compostelle" me sort par les yeux, nous sommes dans un hôtel à Agen : demain, lever quand on veut, le petit-déj' est servi jusqu'à 11 heures !!! depuis le 10 mars, il faut pratiquement partir des hébergements à 8 heures du mat'..
J'avoue ne plus supporter les discours chaque soir répétés des cinglés qui en sont à leur Xième pèlerinage, sans pouvoir expliquer cet étrange passion autrement que par "la Mââgie du Chemin".
Magie qui , hélas ?, est restée totalement sans effet sur moi . Mais j'ai aimé vivre dehors tout le temps, avec si peu de choses dans le sac, quand le temps était supportable.
Même les premières averses avaient leur charme : ôter ses vêtements trempés et en remettre des bien secs, après une douche brûlante, se coucher tôt et se lever tôt, avoir l'impression que l'on peut aller comme ça au bout du monde si on en a envie, juste avec ses pieds, c'est..le pied !
Mais comme chacun le sait , "l'enfer c'est les autres". Et bien sûr je précise que ce n'est pas à ma soeur ni à ses amis que je pense !!
Nous avons acheté notre petite bouteille de Madiran, des TUC (mais pas les classiques, c'est fête, ce sont ceux au "cheese").
Demain, dès que j'aurai pu parler à Sylvain (pour savoir si oui ou non il y aura de l'eau chez moi et quand), je remonterai vers le nord..
Chantal regarde sur ses tablettes (Michelin et Miam-miam-Dodo) où je devrai la déposer pour qu'elle continue sa route...Moi qui étais prête à franchir les Pyrénées avant de rentrer ! mais elle ne veut pas "sauter" des étapes, tant pis pour elle.
PS : Chantal a fait 466 kms depuis Le Puy en Velay jusqu'à Lectoure , et moi 413 kms (jusquà Moissac).
Il faut ajouter pour Chantal : Miserey-Le Puy 431 kms selon via michelin
et pour moi Montbrison -Le Puy : 102 kms selon via michelin
En fait, on a sûrement fait plus (contournement très large de plusieurs villes, etc..)
Total Chantal : environ 900 kms (au moins)
Total Martine : environ 515 kms (au moins)
PAS MAL, NON ??
Magnifique ouiiii
RépondreSupprimerCoucou Martine,
RépondreSupprimerSi pas d'eau chaude, viens goûter aux joies de la communauté à la maison...Bisous
Claire
bravo à toutes les 2 !!!!!!
RépondreSupprimerMARTINE si tu veux faire un détour par Bourganeuf nous irons visiter l'église Stjean la tour ZIZIM ,la ph C....
BISES S JB
Bonjour et bravo à toutes les deux !
RépondreSupprimerC'est quand même bien Martine, comparé aux "amis" (comme moi) qui ont dû en faire ... 30km tous cumulés ^^ (surtout pour moi qui ai dû en faire 3 au maximum).
A tout bientôt, moi qui lis ce blog tous les jours !
Bises
bravo à toutes les deux. c'est super d'avoir fait tout cela, Martine. Bon courage à Chantal pour la suite des aventures.
RépondreSupprimerBises
Mireille G.